Numérique

Les Brunchs : édition 2018/19

1 - Brunch « La géomatique aujourd’hui et demain ! », vendredi 5 octobre 2018 à la Maison Mosaïque de Saint-Dié-des-Vosges

Dans le cadre de ce festival, un salon de la géomatique a été mis en place pour accompagner le développement de cette discipline, désormais omniprésente. Le champ d’application est immense, du plus local au plus vaste. Du commerce à la gestion des ressources, de la gestion des risques au géomarketing, de l’épidémiologie à la météorologie, de la démographie à l’urbanisme, de l’optimisation de trajets. L’ambition de ce Brunch a été de permettre à chacun de découvrir les technologies existantes et leurs applications, mais également de se projeter vers ce qui existera demain : nouvelles pratiques, nouveaux outils, nouveaux besoins.

Notre hôte : Jean-Marc DOLLET, président de l’association Turbulences

Animé par : Nicolas DORKEL, ingénieur d’étude en traitement, analyse et représentation de l’information spatiale, il est rattaché au laboratoire de géographie LOTERR.

La table ronde était composée de :

  • Lilyane BEAUQUEL, auteure lorraine. Le paysage, les problématiques d’environnement et de migration tiennent une place importante dans ses ouvrages.
  • Gilles SIMON, maître de conférences en informatique et membre du Loria, laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications.
  • Pierre BAZILE, vice-président de l’Association française pour l’information géographique, en charge du pôle Formation-Recherche depuis 2011.
  • Christophe CHANTRAINE, dirige le service système d’information, chargé de la mise en œuvre des applications informatiques de GEOFIT qui crée des bases de données et des outils à vocations géographique et technique.

Les mots-clés du Brunch : géomatique, données, géolocalisation, géographie, informatique, coopération, repérage, analyse, traitement, GPS, numérique, guidage, optimisation, systèmes d’information, drones, technologies, outils, partenariat, échange, cartes, perspective, évolution, initiative.

2 - Brunch « Finance, Numérique et Responsabilité », mardi 9 octobre 2018, à la Maison de la finance de Nancy

Le Brunch « Finance, numérique, responsabilité » a été l’occasion de réfléchir en commun, enseignants-chercheurs, entreprises, représentants de collectivités et étudiants, aux enjeux pratiques, techniques et sociétaux de l'inévitable évolution des métiers de la finance, à l’heure du numérique. Cette table ronde a permis dans un premier temps d’aborder les aspects d’ordre juridique autour de la question des données publiques et privées. Puis les échanges ont porté sur les évolutions impulsées par le développement de nos sociétés numériques. Enfin, les intervenants ont débattu des usages financiers et monétaires du numérique.

Dispositif de la Direction de l’entrepreneuriat et des partenariats socio-économiques, ce rendez-vous gourmand a été construit en collaboration avec le Bureau d’économie théorique et appliquée (BETA), l'IUP Finance et APROFIN.

Notre hôte : Nicolas LAMBERT, délégué régional Lorraine Champagne Ardenne du Centre de Formation de la Profession Bancaire - L'École supérieure de la banque.

Animé par : Jean-Philippe BOLLE, économiste financier et directeur de BOURSORAMA Banque, leader français de la banque en ligne, il est actuellement président de SEA à Nancy.

La table ronde était composée de :

  • Yamina TADJEDDINE-FOURNEYRON, professeure à l’Université de Lorraine et rattachée au BETA (UMR 7522). Ses recherches portent sur la compréhension socio-économique des comportements financiers.
  • Audrey SCHMITT, directrice du marché des professionnels en charge de l’artisanat, du commerce, des professions Libérale, de l’agriculture à la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne. Présidente de l’association, AITB Lorraine Champagne, depuis 2016.
  • Denis SALEM s’intéresse depuis trois ans à la finance et aux mouvements boursiers. Il porte un projet de société d’investissement basé sur le trading algorithmique. Son objectif est d’extraire des capitaux des places de marchés pour réinvestir ceux-là dans une économie sociale et durable.

Les mots-clés du Brunch : crise, systèmes financiers, confiance, échanges, monnaie, valeur, acteurs, politique, économie, société, numérique, finance, responsabilité, enjeux, outils, partenariat, entreprise, laboratoire, métiers, juridique, données, évolution, débat, usages.

3 - Brunch « La gestion des données : un enjeu économique et touristique pour le thermalisme », jeudi 22 novembre 2018, Nancy Thermal

Proposé par l’Université de Lorraine, le Brunch a été construit en collaboration avec l’équipe d’HYDREOS, pôle de compétitivité de la filière de l’eau dans le Grand Est, et la Métropole du Grand Nancy. Il a permis d’échanger avec des experts universitaires, socio-économiques et sociétaux du renouveau du thermalisme et de son développement. Les acteurs du thermalisme doivent notamment intégrer les évolutions de la santé de demain et construire de nouvelles stratégies, dont le numérique sera la composante centrale dans le but de proposer une offre thermale numérique.

Les intervenants de cette pause gourmande ont chacun pu apporter leurs points de vues, en rapport avec leurs expériences et leurs connaissances du domaine du thermalisme : qu’ils soient issus de grands ou de petits complexes thermales ou bien spécialisées dans la gestion des données techniques. Ils ont chacun pu montrer l’importance des données et l’étendue des utilisations qu’il serait possible d’envisager, notamment en ce qui concerne la santé.

Notre hôte : Marie-Catherine TALLOT, adjointe à la Mairie de Nancy

Animé par : Sophie ALTMEYER, responsable technique au sein du pôle de compétitivité HYDREOS, est en charge de la thématique eau de loisirs et de bien-être. Le pôle de compétitivité HYDREOS travaille au développement de l’innovation dans la filière de l’eau dans le nord-est de la France.

La table ronde était composée de :

  • Bertrand MUNIER, natif d’Épinal dans les Vosges, a publié depuis la fin des années 1980 de nombreux ouvrages sur des sujets riches et variés.
  • Romain GIORGETTI, responsable marketing du pôle thermal d’Amnéville, il est passionné pour le marketing depuis son plus jeune âge, et plus précisément pour les nouvelles technologies appliquées au marketing.
  • Anne GÉGOUT-PETIT, professeure de statistique à l’Université de Lorraine, dirige l’équipe Inria BIGS. Ses recherches concernent le développement de modèles et méthodes statistiques appliquées principalement à l’analyse des données issues du vivant : biologie, médecine, santé végétale.
  • Karine CAZIN, responsable adjointe de l’équipe “Système d’information & Data management” au sein d’Antea Group, société d’ingénierie et de conseil qui propose des solutions globales dans les domaines de l’eau, de l’environnement, des infrastructures, de la mesure.

Les mots-clés du Brunch : thermalisme, thermes, cures, données, numérique, technologies, big data, santé, médecine, bien-être, eau, Grand Est, diagnostic et qualité de l’eau.

4 - Brunch « Le lean management et les hommes : performance vs bien-être au travail » », jeudi 28 février 2019 au Pôle AIP -PRIMECA Lorraine à Villers-lès-Nancy

Pratique proposée à la fin des années 1980 par JP Womack et DT Jones du MIT dans les années 1950 au Japon, le lean a été fortement diffusé depuis les années 2000 en s’appuyant en particulier sur de nombreux programmes d’accompagnement de l’Etat, des régions et des branches professionnelles qui en ont fait un enjeu de développement économique du tissu industriel.

Les intervenants de la table ronde se sont accordés sur le fait que le lean est une méthode efficace de rationalisation d’actes productifs mais que sans vision humaniste, cette méthode, comme toute autre, ne peut créer de réelle valeur à l’entreprise. Les débats ont ouvert la voie à d’autres pistes, d’autres schémas de « pensées » en se centrant davantage sur des interventions capacitances et dans le principe des « discussions sur le travail », en plaçant le travail au cœur des interventions de tiers. Un autre point d’accord a fédéré les intervenants : il n’y a pas d’incompatibilité entre productivité et bien être dans l’industrie. L’augmentation de la productivité n’était pas forcément synonyme de dégradation des conditions de travail. Il n’y a qu’en faisant adhérer le personnel à une démarche d’amélioration continue qu’on arrive à concilier performance et qualité de vie au travail.

Notre hôte : Muriel LOMBARD, directrice de l’AIP, et son équipe

Animé par : Sébastien LIARTE, professeur des universités en sciences de gestion à l’Institut d’Administration des Entreprises de Nancy, School of Management, et chercheur au Bureau d’Économie Théorique et Appliquée (BETA).

La table ronde était composée de :

  • Barthélémy ZOZ, enseignant à l’École Nationale Supérieure en Génie des Systèmes et de l’Innovation. Intervenant en Génie Industriel.
  • Pascale FREMIOT, responsable du Centre de formation Trane Academy pour la zone Europe, Moyen Orient et Afrique, responsable de Communication des sites vosgiens et directrice générale Trane Support.
  • Pascal ME RTZ, responsable de la production d’autobus et d’autocars chez EvoBus à Ligny en Barrois, entreprise dans laquelle il a également occupé les postes de responsable bureau d’études, responsable de l’activité minibus/minicars, et responsable qualité.
  • Emmanuelle FLORENCE, gérante de 7Ergonomie. Ergonome diplômée de sociologie du travail, elle a été confrontée de manière récurrente depuis 19 ans aux questions que posent les conséquences du lean sur les conditions de travail, la qualité et la santé au travail.

Les mots-clés du Brunch : lean, processus, méthode, accompagnement, développement, industrie, productivité, service, recherche, organisation, systèmes, production, qualité, standardisation, amélioration, responsabilisation, collaborateur, formation, enseignement, partenaire, réflexion.

 

 

5 - Brunch « Être bien au travail, les mutations en cours et à venir », jeudi 16 mai 2019 au restaurant de l’Hippodrome de Nancy-Brabois

Malgré ses nombreux avantages, le télétravail représente un défi technologique, sécuritaire, économique mais surtout managérial pour les structures. La nouvelle modularité qu’il apporte implique la reconfiguration des lieux et des méthodes de travail tout en respectant les contraintes de performance des entreprises.

Le 16 mai dernier, ce rendez-vous organisé par la Direction de l'Entrepreneuriat et des Partenariats Socio-économiques (DEPAS) de l’Université de Lorraine et construit avec l’association NBTECH, a permis aux intervenants et invités d’échanger et de débattre du développement des nouveaux modes de travail et de la mutation managériale.

Cette gestion du temps plus flexible permet de booster la créativité et d’accroître l’efficacité lors des moments communs. Cette redynamisation est possible car les modes de fonctionnement de chacun ont été pris en considération et respectés.

En revanche il est impératif de bénéficier d’un accompagnement au changement et de poser des cadres précis pour anticiper la réorganisation des espaces de travail et les changements des rapports sociaux. Les collaborateurs et managers doivent être intégrés au processus pour imaginer ensemble leur environnement de travail. Il est également apparu que le télétravail est à la fois une opportunité d’améliorer la vie privée et professionnelle, mais également de répondre à des problématiques sociétales. Il convient d’en prendre la mesure car sa mise en place nécessite réflexion et adaptation. Cela ne convient pas nécessairement à tout un chacun.

Animé par : Denis HEFTRE, PDG-fondateur de l’entreprise ADH qui accompagne les entreprises sur l’ensemble de la thématique RH et président de l’Association NBTech.

La table ronde était composée de :

  • Julie BRUSQ, responsable du Master 1 Stratégie et Conseil en Communication à l’Université de Lorraine et membre du Centre de Recherches sur les Médiations (CREM). Elle a soutenu une thèse de doctorat en 2013 à l’Université Rennes 2, sur l’instauration des démarches qualité dans les secteurs sanitaire et médico-social.
  • Stéphanie DRAPPIER, responsable du temps de travail au sein de la sous-direction Pilotage RH à la Direction des Ressources Humaines de l’Université de Lorraine et porteuse du projet Télétravail.
  • Audrey SAYER, chargée d’études RH au sein de la sous-direction Pilotage (Pôle SIRH et modernisation) de la Direction des Ressources Humaines. Porteuse du projet télétravail à l’Université de Lorraine.
  • Nadine STOELTZLEN, artiste-designer et docteure en innovation, conception de produits et créativité. Elle est co-fondatrice du Collectif Soun qui participe au mieux vivre ensemble et propose des solutions créatives, sensorielles et positives en lien avec les environnements de vie/travail et en favorisant les relations inter personnelles.
  • Valérie CREUS OT-RIVIÈRE, associée du cabinet d’expertise comptable Expertis CFE et présidente de l’Ordre des experts-comptables de Lorraine. Le cabinet qui comptait 30 personnes à son arrivée est composé aujourd’hui de 200 collaborateurs et associés. Elle intervient auprès de nombreux clients le plus souvent dans un cadre de missions de Conseil.

Les mots-clés du Brunch : télétravail, être bien, communication, relations professionnelles, entreprises, qualité de vie, travail, temps de transport, équilibre, carrière, vie personnelle, nouvelles technologies, productivité, organisation, manager

 

 

6 - Brunch « Entre urbanisation et biodiversité : quels place et rôle pour la nature en ville ? », jeudi 23 mai 2019 sur le campus d’AgroParisTech Nancy

Les échanges se sont ouverts avec un constat alarmant de la Plateforme Intergouvernementale sur la Biodiversité et les Services Écosystémiques (IPBES) : « La nature décline globalement à un rythme sans précédent. » Ce constat montre l’urgence de s’emparer de cette problématique pour intégrer de nouveau la nature dans nos espaces de vie, notamment dans nos villes.

Les intervenants et le public ont cherché à répondre à la question suivante : comment densifier la ville tout en préservant et développant la nature ? Puis le second temps des échanges a porté sur la place du citoyen pour replacer la nature en ville. Un changement de mentalité des populations est nécessaire pour repenser la nature et la biodiversité en ville. La population urbaine a souvent une vision restrictive de la biodiversité et voit beaucoup de végétation spontanée comme de « mauvaises herbes », et non comme une partie intégrante de la biodiversité en ville.

Ces débats se sont terminés par une vision prospective en proposant des pistes pour travailler ensemble à moyen-terme. L’ensemble des participants s’accordent pour dire que la nature doit être inscrite dans tous les projets d’urbanisation comme une composante structurante et non un ajout final pour contenter la population. Il est temps de verdir nos villes en bonne intelligence avec toutes les mains vertes des institutions, architectes, entreprises et citoyens.

Notre hôte : Gilles TRYSTRAM, directeur général d’AgroParisTech

Animé par : Lise MACIEJEWSKI, responsable de la surveillance des habitats terrestres au sein de l’UMS Patrimoine naturel (Muséum national d’Histoire naturelle, Agence française pour la biodiversité et CNRS) et doctorante au sein de l’équipe d’écologie forestière de l’UMR Silva (AgroParisTech, INRA et Université de Lorraine).

La table ronde était composée de :

  • Marie-Reine FLEISCH, ingénieure, elle enseigne depuis 10 ans la foresterie urbaine à AgroParisTech. Elle est responsable d’une dominante d’approfondissement de dernière année sur l’”Ingénierie des espaces végétalisés urbains”. Elle mène des projets avec les étudiants sur la création et la gestion d’espaces végétalisés durables pour des villes plus résilientes.
  • Pierre DIDIERJEAN, directeur du service des parcs et jardins de la ville de Nancy depuis 15 ans, il fait du jardin dans la ville une réalité. Il réinvente chaque année les décors végétaux qu’il installe sur les pavés de la Place Stanislas.
  • Nicola s MOR TAS, associé fondateur et président d’OrgaNeo fondée en 2012 avec quatre associés. OrgaNeo est spécialisé dans le conseil sur la gestion des déchets non dangereux et des biodéchets. Ingénieur agronome diplômé d’Agrocampus Ouest, il est également consultant senior biodéchets et projets innovants.
  • Patrick NADEAU, titulaire d’un double diplôme d’architecte et de designer, il consacre le début de sa carrière au design. Sa pratique s’infléchit vers les problématiques du vivant à la suite d’une résidence au Japon à la Villa Kujoyama. L’intérêt qu’il développe alors pour le végétal aiguise chez lui une forte sensibilité au contexte des projets. Il les regarde avant tout comme des écosystèmes.

Les mots-clés du Brunch : habitat, environnement, architecture, urbanisation, artificialisation, ville, densification, nature, végétalisation, biodiversité, services écosystémiques.

7 -Brunch « Energie : zéro déchet... Quelles solutions pour demain ? », mardi 11 juin 2019, à la Centrale CELEST Power SAS de Toul

Cet interlude, proposé par l’Université de Lorraine, a été labellisé par le programme Lorraine Université d’Excellence et construit en partenariat avec l’équipe de l’Institut Carnot ICÉEL.

Au cours de ce Brunch, les participants ont débattu des leviers permettant de s’engager dans un projet de récupération d’énergie et des impacts du projet sur l’entreprise, son territoire et ses partenaires. La transition énergétique telle que les entreprises, les collectivités territoriales et les citoyens la vivent aujourd’hui se traduit par une évolution du mix énergétique avec la montée en capacité de nouvelles sources de production d’énergies renouvelables.

L’enjeu d’une consommation énergétique raisonnée est de taille en entreprise. La récupération de l’énergie est une première stratégie pour limiter notre consommation mais il est possible d’aller plus loin en diminuant notre demande initiale en énergie. En effet, « la meilleure énergie est celle que l’on ne consomme pas ». Dans le domaine de l’habitat, bien que la production d’énergie provienne encore aujourd’hui majoritairement du fioul et du gaz, les priorités sont aux énergies renouvelables et à la rénovation énergétique des bâtiments pour limiter les pertes de chaleur et diminuer ainsi la consommation des particuliers.

Ainsi, des solutions existent pour passer à l’énergie zéro déchet mais cela n’est pas sans contrainte. Le facteur clé de réussite pour arriver au zéro déchet en énergie est la coopération. En effet, le zéro déchet peut être pensé au niveau d’un territoire avec des flux d’énergie qui seraient partagés entre différentes structures.

Notre hôte : Lionel RIOU, responsable du site CELEST Power SAS

Animé par : Jean-Michel CROMPIN, ingénieur de recherche à l’Université de Lorraine, il est en charge de la direction opérationnelle de l’institut Carnot ICÉEL, opérateur de R&D positionné sur les réponses aux enjeux sociétaux liés à l’énergie et à l’environnement.

La table ronde était composée de :

  • Benjamin RÉMY, professeur à l’Université de Lorraine. Directeur des études de l’ENSEM, École de l’énergie et chercheur au LEMTA (UMR CNRS 7563) depuis plus de 20 ans, il est également responsable d’une équipe spécialisée dans la gestion de la chaleur au sein du groupe de recherche vecteurs énergétiques.
  • Jérémy GRANGÉ, ingénieur attaché de direction au sein de l’entreprise VALO’ qui propose une gamme complète de prestations de “facility management”.
  • Malek BOUSSALE M a fondé la société REFASOL en 2010 et propose à ses clients une approche propre, globale et cohérente de l’énergie dans l’habitat. Celle-ci l’a amené à créer HotRiver en réponse au besoin spécifique de l’habitat sur l’eau, un système qui transpose avantageusement la géothermie à ce contexte.
  • Philippe GOUVEIA, responsable Maintenance & Travaux neufs dans l’usine Saint-Hubert qui veille à réduire son impact sur l’environnement par une consommation maîtrisée en eau et énergie.

Les mots-clés du Brunch : énergie, récupération, valorisation, efficacité énergétique, industrie, procédés, RSE, territoires, débat, échanges, savoirs, entreprises.

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