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Nos projets IMPACT

INSIGHT

Le projet INSIGHT propose de rassembler et d’animer les différentes communautés de recherche de l’établissement, avec un fort ancrage interdisciplinaire, autour du traitement des données langagières vers un haut niveau de conceptualisation (en contexte). Nous développerons des solutions réfléchies pour soutenir, développer et mettre en adéquation la recherche dans les domaines du Traitement Automatique des Langues (TAL/NLP) et de l’Intelligence Artificielle (IA) d’une part, et les sciences humaines d’autre part. L’objectif est de relever un défi scientifique majeur pour la communauté académique, mais surtout de permettre le développement de solutions technologiques efficaces au bénéfice des citoyens.

Porteur scientifique :

Maxime AMBLARD (Loria)

Chef de projet :

Philippe DE CARVALHO

I-META

« Matériaux Métastructurés pour l’Ingénierie (I-META) » vise à développer ces nouveaux matériaux artificiels pour contrôler différents types d’ondes (acoustiques, élastiques, mécaniques) et créer de nouveaux démonstrateurs et systèmes produisant des propriétés et fonctionnalités uniques. L’objectif est de créer une plateforme solide et une synergie entre partenaires académiques et industriels, afin de combler le fossé entre la recherche fondamentale disruptive de haut niveau et la recherche appliquée axée sur le développement de nouveaux métamatériaux orientés technologie, ayant un impact économique et sociétal. 

Sur le plan scientifique, l’objectif audacieux et cohérent de ce projet IMPACT consiste à concevoir, explorer, modéliser et réaliser une nouvelle classe de matériaux multi-physiques, capables de structurer et de contrôler les ondes acoustiques, élastiques et mécaniques, ainsi que de produire des métastructures multifonctionnelles, aux propriétés robustes et à large bande passante, établissant un nouveau paradigme pour les dispositifs compacts et multifonctionnels pour différents types d’ondes. Cet objectif est en totale adéquation avec l’une des six grandes orientations et défis de l’appel à projets de l’Initiative d’Excellence Lorraine, à savoir « L’évolution des enjeux sur les matériaux au XXIe siècle (des questions de ressources à celles liées à l’économie circulaire, en passant par la métallurgie et les nouveaux matériaux) ». 

Le projet I-META est un projet interdisciplinaire composé de quatre axes scientifiques :

  • les métamatériaux multifonctionnels durables pour l’absorption des basses fréquences et la récupération d’énergie vibro-acoustique.
  • Les métamatériaux mécaniques multiphysiques.
  • Les métamatériaux acoustiques non linéaires,
  • les skyrmions phononiques.

I-META est interdisciplinaire car il associe de manière synergique différentes disciplines : physique appliquée, science et ingénierie des matériaux, acoustique, mécanique et calcul scientifique. Il s’appuiera également sur nos réseaux nationaux et internationaux solides et fructueux, mais surtout sur nos partenaires industriels et d’autres agences de financement, qui soutiennent ce projet IMPACT.

Porteurs scientifiques :
Badreddine ASSOUAR
Institut Jean Lamour (IJL)

Jean-François GANGHOFFER
Laboratoire d’Étude des Microstructures et de Mécanique des Matériaux (LEM3)

Nico F. DECLERCQ
IRL Georgia Tech – CNRS 2958 laboratory

Cheffe de projet :

Aurore EMONOT

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EPHemeris

Sur le plan scientifique, l’objectif audacieux et cohérent de ce projet IMPACT consiste à concevoir, explorer, modéliser et réaliser une nouvelle classe de matériaux multi-physiques, capables de structurer et de contrôler les ondes acoustiques, élastiques et mécaniques, ainsi que de produire des métastructures multifonctionnelles, aux propriétés robustes et à large bande passante, établissant un nouveau paradigme pour les dispositifs compacts et multifonctionnels pour différents types d’ondes. Cet objectif est en totale adéquation avec l’une des six grandes orientations et défis de l’appel à projets de l’Initiative d’Excellence Lorraine, à savoir « L’évolution des enjeux sur les matériaux au XXIe siècle (des questions de ressources à celles liées à l’économie circulaire, en passant par la métallurgie et les nouveaux matériaux) ». 

L’humanité et la planète Terre sont désormais entrées dans l’Anthropocène. Ce changement d’ère est caractérisé par le fait que les activités humaines deviennent le principal moteur de tous les écosystèmes. Ces perturbations menacent la durabilité de nos sociétés en remettant en question les zones climatiques, la qualité des milieux naturels et leur capacité à fournir des services écosystémiques, notre santé et nos modes de vie, ainsi que la stabilité géopolitique associée. 
Pour répondre à ces changements présents et à venir, un changement de paradigme est nécessaire dans notre manière d’aborder les processus gouvernant les interactions entre écosystèmes et activités humaines (c’est-à-dire réaffirmer la prééminence des processus bio-physico-chimiques sur les principes économiques). Cela implique de placer la question de l’habitabilité planétaire au cœur de nos sociétés et de comprendre et dépasser les divergences profondes dans la perception des risques, des opportunités et des défis associés à des visions concurrentes des orientations de développement futur vers un avenir durable. 

Pour ce faire, nous devons comprendre les conditions et paramètres contrôlant l’adaptation des espèces vivantes et des sociétés à toutes les échelles de temps et d’espace, depuis la formation de notre planète jusqu’à l’Anthropocène, et comment les activités anthropiques et leurs externalités – souvent négatives – (dégradation des sols et des eaux, destruction de la biodiversité, usage massif de substances chimiques, déforestation, etc.) perturbent l’habitabilité des écosystèmes et, en retour, affectent la durabilité des sociétés humaines. Ces points constituent le cœur du projet EPHemeris, initialement conçu par des communautés scientifiques disposant de compétences différentes mais complémentaires (géologie, sciences de l’environnement, sciences humaines et sociales). 

Notre ambition est de mettre en place un projet global autour de la question de l’habitabilité afin de :

  • rassembler et fédérer les différentes communautés scientifiques de l’Université de Lorraine
  • former les prochaines générations d’étudiants
  • fournir des connaissances intégrées aux enseignants, au grand public, ainsi qu’aux décideurs économiques et politiques.

Pour cela, nous proposons une approche intégrant recherche scientifique, développements technologiques, processus de dé-innovation, formation académique, formation continue, communication au grand public et participation à des actions citoyennes.

Porteurs scientifiques :

Simon DEVIN
Laboratoire Interdisciplinaire des Environnements Continentaux (LIEC)


Yves MARROCCHI
Centre de Recherches Pétrographiques et Géochimiques (CRPG)


Julie BRUSQ
Centre de recherche sur les médiations. Communication – Langue – Art – Culture (Crem)


Mouna EL-GAIED
Centre de recherche sur les médiations. Communication – Langue – Art – Culture (Crem)

Chef de projet :

Jérémie MALINGREY-BEL

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TRAPPS

L’objectif du projet Impact TRAPPS est de rassembler les recherches menées à l’Université de Lorraine dans les domaines des humanités, des sciences sociales, de la santé publique, de la pharmacie et de la médecine, afin de créer une structure de recherche clairement identifiable, au niveau national, dans le champ des humanités médicales et environnementales, et de renforcer les programmes de formation interdisciplinaires en santé.

Nous avons choisi de nous concentrer sur l’analyse des politiques de santé en examinant les tensions entre, d’une part, les approches et normes globales actuellement diffusées dans les discours sur la santé publique et, d’autre part, les situations plus spécifiques liées au contexte local lorrain. Dans le domaine des humanités en santé, le projet TRAPPS adopte une approche originale en se focalisant sur les moments où les politiques, normes et pratiques de santé sont en mouvement et sous tension. Les transitions offrent en effet une fenêtre privilégiée pour observer les cadres normatifs, leurs modalités de mise en œuvre, ainsi que les réceptions parfois changeantes ou conflictuelles dont ils font l’objet.

Deux types de transitions seront analysés. Le premier concerne la capacité des politiques de santé publique à accompagner les transitions environnementales — qu’il s’agisse de transitions anciennes, comme l’émergence de la médecine du travail dans le contexte minier, ou de transitions contemporaines, comme les cas de saturnisme chez les voyageurs exposés à des contaminants métalliques ou la hausse des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin liée à de nouveaux modes alimentaires. Le second porte sur la capacité des politiques de santé publique à accompagner les transitions biographiques, notamment les enjeux de santé mentale au début de la parentalité, au grand âge et en fin de vie.

Porteuses scientifiques :

Claire CRIGNON
Archives Henri-Poincare – Philosophie et Recherches sur les Sciences et les Technologies – AHP-PREST


Ingrid VOLERY
Laboratoire de sociologie des Territoires, du travail, des âges et de la santé – TETRAS


Emmanuelle SIMON
Centre de recherche sur les médiations – CREM

Chef de projet :

Philippe LAMBERT

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ABR

La résistance aux antibiotiques (RA) constitue une menace majeure pour la santé humaine, animale et environnementale, en raison du mauvais usage des antibiotiques et d’autres composés (biocides, etc.). Des projections alarmantes indiquent qu’à l’horizon 2050, la résistance aux antibiotiques pourrait dépasser le cancer comme cause de mortalité, avec environ 10 millions de décès par an. La lutte contre la résistance aux antibiotiques nécessite une approche globale de type « One Health », intégrant les dimensions humaine, animale et environnementale de la santé.

Le projet LUE IMPACT ABR propose une approche globale visant à traiter l’ensemble de la chaîne contamination–dissémination en :

  • Renforçant la sensibilisation du public et en améliorant les actions et campagnes de communication ;
  • Approfondissant la compréhension des mécanismes de transfert horizontal de gènes et du rôle des éléments génétiques mobiles (EGM) dans la dissémination des résistances ;
  • Étudiant les cycles d’exposition et de recontamination entre les écosystèmes à la suite de contaminations environnementales d’origine humaine et animale.

Pour atteindre ces objectifs, notre consortium fédère des scientifiques aux expertises variées, allant de la microbiologie à la médiation scientifique, et couvrant notamment la biochimie, la biologie structurale, l’agronomie, la zootechnie, les sciences de l’environnement, la médecine clinique, la psychologie sociale ainsi que les sciences de l’information et de la communication.

Porteurs scientifiques :

Sophie PAYOT-LACROIX
Dynamique des Génomes et Adaptation Microbienne – DynAMic


Laurence CORROY
Centre de Recherche sur les Médiations – CREM


Aurélie POURREZ
Centre de Recherche sur les Médiations – CREM


Nicolas SOLER
Dynamique des Génomes et Adaptation Microbienne – DynAMic


Christophe Merlin
Laboratoire de Chimie Physique et Microbiologie pour les Matériaux et l’Environnement – LCPME

Chef de projet :

Jérémie MALINGREY-BEL

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IMAGE

En construction

Symbiose

En construction

Medicis

En construction

DENAMISE

Development of Nuclear energy through Advanced Multidisciplinary Innovation and Safety Engineering

Le projet DeNAMISE a l’ambition de faire de l’Université de Lorraine un acteur majeur de la recherche et de la formation dans le domaine de l’énergie nucléaire. Cet objectif sera atteint en réunissant non seulement les équipes engagées dans des programmes de recherche en lien avec l’énergie nucléaire (fission ou fusion), mais aussi les équipes de recherche spécialistes en psychologie sociale et innovations pédagogiques, tout en favorisant une synergie avec des partenaires clés tels que CEA, ASNR et EDF.
DeNAMISE soutient non seulement une recherche de haut niveau pour développer une énergie nucléaire durable, pour contribuer à l’innovation en matière de médiation, d’éducation et de formation aux niveaux local, national et international, mais aussi renforce l’intérêt des jeunes en direction de carrières dans le nucléaire.
​​​​​​​Les sujets de recherche couverts par le projet comprennent les problématiques liées au développement des réacteurs (fission ou fusion), à leur exploitation, mais également à l’aspect éducatif, à travers des travaux sur les innovations pédagogiques afin de mieux accompagner l’éducation et la formation dans ce domaine.

Porteurs scientifiques :

Michel GRADECK
Laboratoire Énergies Mécanique Théorique et Appliqué – LEMTA


Stéphanie FLECK
Psychologie ergonomique et sociale pour l’expérience utilisateurs – PERSEUS


Frédéric BROCHARD
Institut Jean Lamour – IJL


Nicolas RIMBERT
Laboratoire Énergies Mécanique Théorique et Appliqué – LEMTA

Cheffe de projet :

Olga CHERNOBUROVA

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