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Franco-allemand

Le franco-allemand : une coopération historique et stratégique

L’Université de Lorraine développe depuis de nombreuses années une coopération forte et structurante avec le monde germanophone. Ancrée dans un territoire frontalier historiquement lié à l’Allemagne, elle place le franco-allemand au cœur de sa stratégie européenne.

ISFATES/DFHI : un modèle de coopération durable

Créé en 1978 en partenariat avec la htw saar, l’ISFATES (Institut Supérieur Franco-Allemand de Techniques, d’Économie et de Sciences) accueille chaque année plus de 450 étudiants entre Metz et Sarrebrück. C’est l’un des piliers de la coopération universitaire franco-allemande en Europe.

L’allemand, une langue d’avenir en Lorraine

Malgré le recul de l’apprentissage de l’allemand en France, l’Université de Lorraine poursuit activement son engagement en faveur du multilinguisme. Elle renforce ses liens avec l’OFAJ, le Goethe-Institut, et soutient la diffusion de la langue et de la culture allemandes dans ses formations.

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Une recherche ancrée dans le dialogue scientifique franco-germanophone

Les partenariats de recherche avec l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et le Luxembourg représentent plus de 15 % des co-publications internationales de l’Université. Toutes les disciplines scientifiques sont concernées : de la cybersécurité au droit, de l’intelligence artificielle à la civilisation germanique, sans oublier la biologie ou les sciences politiques.

La stratégie internationale de l’Université de Lorraine est portée par l’élan franco-allemand. L’alliance européenne Eureca-Pro, dont fait partie l’UL, est dirigée par l’Université autrichienne de Leoben, et comprend deux établissements allemands.

De nombreux laboratoires mènent des projets collaboratifs avec des partenaires de référence. Les quatre premières universités germanophones avec lesquelles travaillent les chercheurs de l’UL sont

  • L’Université de Bâle en Suisse, avec 292 co-publications en 6 ans ;
  • La Karlsruhe Institute of Technology, avec 282 co-publications ;
  • Le Max Planck Institute Plasma Physics, 272 co-publications ;
  • L’Université d’Innsbruck en Autriche, 266 co-publications.

En sciences humaines et sociales, nombre de ces projets bénéficient de l’aide du CIERA.