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Politique de la recherche

Un chercheur dans un laboratoire de chimie.L’ensemble de la stratégie de l’université de Lorraine est irriguée par le concept d’ingénierie éco-systémique. L’ingénierie au sens général est la mobilisation de concepts scientifiques et de méthodes rigoureuses pour construire et mettre en œuvre des « objets » matériels ou immatériels. L’ingénierie nécessite la pluridisciplinarité et le refus d’une distinction stricte entre ce qui serait théorique et appliqué. La conception d’un objet, matériel ou non, doit intégrer dès l’origine l’insertion de cet objet dans son environnement. En ce sens, l’ingénierie qui considère chacun des objets qu’elle conçoit comme élément d’un ensemble dans un environnement partagé devient une « ingénierie éco-systémique ».
Elle mobilise par conséquent l’ensemble des champs disciplinaires, sciences de la matière et du vivant, sciences humaines et sociales.

Les quatre axes de la politique scientifique de l’Université de Lorraine :

  1. renforcer l’excellence et l’innovation,
  2. l’émergence de strates de décision nouvelles par l’installation des pôles scientifiques,
  3. le collège doctoral,
  4. ainsi que la politique de valorisation innovation et transfert de technologie.

1. Renforcer l’excellence et l’innovation

par l’accueil et la mobilité, par les partenariats et par l’interdisciplinarité

La mobilité est une pratique courante dans toute communauté scientifique. Accueillir les nouveaux enseignants ou enseignants-chercheurs dans leur laboratoire et favoriser leur temps de recherche. Permettre l’accueil de chercheurs étrangers de renom. Favoriser le départ permettant le ressourcement scientifique et le développement de partenariats. Voici les enjeux pour la jeune Université de Lorraine.

Les partenariats nourris entre l’Université de Lorraine et le CNRS, l’INRA, l’INRIA et l’INSERM présents en Région, sont un point d’appui très important en matière de stratégie scientifique et de gestion des laboratoires.
Un partenariat ancré avec les EPST en Lorraine. Développer une stratégie scientifique pluriannuelle nécessite de la fonder sur un dialogue de gestion concernant les moyens avec les autres tutelles des laboratoires. Cet objectif est clairement assigné au dialogue avec les EPST.

La taille de l’Université de Lorraine et la richesse de ses acteurs permet d’envisager la pluridisciplinarité comme vecteur d’actions d’envergure ou comme facilitateur de développement de projets plus risqués.

2. Pôles scientifiques au service de l’émergence de la communauté scientifique

dans un nouveau contexte : l’université de Lorraine

Des étudiants travaillant sur leurs ordinateurs.Les Pôles scientifiques, strate intermédiaire entre les instances centrales et les laboratoires sont un lieu d’articulation de la stratégie indispensables à l’Université de Lorraine compte tenu de sa taille et du maillage du territoire régional de la recherche.

L’université de Lorraine a installé 10 pôles scientifiques (institués dans le décret de création de l’Université de Lorraine). Leurs directeurs sont membres du directoire et constituent un point de dialogue, de construction commune avec le conseil scientifique de l’université et sa vice-présidente.

3. Le collège régional des écoles doctorales

mutualisation des actions et promotion du doctorat lorrain.

Un chercheur dans un laboratoire de chimie.La culture de coopération entre écoles doctorales est ancienne et permet d’envisager la place du doctorat dans une instance de concertation nouvelle : le collège lorrain des écoles doctorales.

La formation des doctorants concerne des enseignements disciplinaires ou pluridisciplinaires, la préparation du projet professionnel des doctorants, des enseignements d’ouverture. Une forte mobilisation de la communauté existe autour du doctorat pour permettre la réalisation de la thèse dans les meilleures conditions possibles ainsi que la promotion du doctorat auprès des partenaires du monde socio-économique.

4. Innovation, Valorisation et Transfert

au cœur de la volonté de l’Université de Lorraine, acteur responsable du rebond économique

Une étudiante dans un laboratoire de biologie végétale.

Développer des outils de valorisation, permettre leur appropriation par les chercheurs au travers de campagnes de sensibilisation, accompagner la maturation des projets avant la création d’entreprises, voici trois exemples parmi les missions de l’université. Les chercheurs, les laboratoires et les doctorants sont accompagnés dans ces missions par la sous-direction valorisation de la DRV.

Fortement impliquée dans le projet de SATT grand-Est, l’Université construit sa  stratégie de valorisation en lien avec ses partenaires, notamment le CNRS, l’INSERM, l’INRA et l’INRIA ainsi que l’Incubateur Lorrain.

 

 

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