une valeur fondamentale à l’université de lorraine
Notre recherche s’inscrit dans le respect des valeurs présentes dans la charte l’Office Français de l’Intégrité Scientifique (OFIS). Si les manquements à l’intégrité scientifiques sont rares, il est apparu néanmoins nécessaire d’encadrer les processus d’alerte et d’instruction avec la nomination d’un référent intégrité scientifique à l’Université de Lorraine. L’ensemble de nos doctorants bénéficie désormais d’une formation obligatoire à l’intégrité scientifique.
Contacter le référent intégrité scientifique : integrite-scientifique-referent@univ-lorraine.fr
Indépendant dans son action, le référent Intégrité Scientifique peut toutefois s’appuyer sur un comité Intégrité Scientifique pour instruire les dossiers.
Comité à l’intégrité scientifique
Qu’appelle-t-on l’intégrité scientifique ?
L’intégrité scientifique concerne les règles et les valeurs régissant l’activité du chercheur, afin d’en garantir le caractère honnête et rigoureux. Elle recouvre un ensemble de domaines qui s’apparentent davantage à la déontologie qu’à l’éthique de la recherche. Le référent Intégrité Scientifique est en charge du traitement des manquements à l’intégrité qui lui sont confiés. Ces manquements concernent toutes les disciplines.
Quels manquements peut-on craindre ?
Les cas les plus fréquents portent sur :
- Le plagiat dont la détection est facilitée pour les thèses par le logiciel mis en place à l’UL ;
- La fraude scientifique : fabrication ou falsification de données et de résultats ;
- Les pratiques douteuses : position d’auteurs dans les publications ou absence d’auteur, embellissement de résultats, utilisation non autorisée de données, etc. ;
- Les conflits d’intérêt : omission de déclaration de liens d’intérêt ;
- Les conflits entre personnes.
Comment contribuer à garantir l’intégrité scientifique de l’Université de Lorraine ?
La formation est la meilleure façon de renforcer l’intégrité scientifique de notre université. Ainsi, l’arrêté national du 25 mai 2016 prévoit que les écoles doctorales « veillent à ce que chaque doctorant reçoive une formation à l’éthique de la recherche et à l’intégrité scientifique ». Une formation dès les premières années d’études supérieures est indispensable pour améliorer encore la situation.